frédéric fasel

musiques et textes

La Colline


Comme ta courbe m’est douce

Harmonieuse, calme, tendre

Délicatement, seulement délicatement, mon regard s’y pose
Si délicatement

Mon regard s’y pose, comme après un long voyage

Où commences-tu Douce Colline ?
Qui t’a créée Douce Colline ?

Si finement soulevée sans jamais être déformée

Douce colline, à force de t’observer ton souffle me devient maintenant perceptible

En toi je respire et m’ouvre

Dans ma poitrine qui se soulève et s’abaisse, je reconnais la force qui t’a créée

Dans ton apparente immobilité se révèle l’éternel souffle de Vie qui m’anime

Merci Douce Colline


                                                                                                                                                    ©frédéric fasel